Voilà pour ceux qui n’ont pas pu l’écouter, ma 18e chronique radio dans Place de la Toile sur France Culture. Le sujet du jour (pour ceux que ça intéresse) : la question du crédit de l’information sur Twitter.
Voilà pour ceux qui n’ont pas pu l’écouter, ma 18e chronique radio dans Place de la Toile sur France Culture. Le sujet du jour (pour ceux que ça intéresse) : la question du crédit de l’information sur Twitter.
Quelle audace ! Vous osez émettre des doutes sur l’agence Twitters ? 🙂
Tiens, je n’ai pas pensé à mentionner votre Meyssan. ;p
Mais qui se cache derrière le Twitter de Tristan ? C’est vrai, le problème de la crédibilité de la source de l’information est réelle.
Mais à l’image de ce qui se passe avec le Cybersquatting des noms de domaine, je ne ne doute pas que nos législateurs réfléchissent à un moyen de désusurper tout ça… Reste à traiter le problème de l’homonymie. Si j’ai ouvert le premier un compte facebook ou twitter « Mickael Jackson » (pour prendre un nom qui n’a aucune chance d’être usurspé ;), que je m’appelle Mickael Jackson, sur quelle base ai-je le droit d’utiliser mon patronyme pour parler de (feu) Mickael Jackson le vrai (et donc « squatter un mot clé bankable) : Car on peut, sans être Mickael Jackson, produire du contenu le concernant (et le vendre !), et être crédible par dessus le marché ! Serions-nous pour autant usurpateur ?
Un test très rigolo, c’est de googler un nom et prénom pas trop connu à intervalles réguliers. On constate que les entrées augmentent bien sûr de façon exponentielle avec le temps.
Ce qui veut dire qu’inévitablement, il y a aura conflit de visibilité et d’authenticité à terme, ce qu’on constate d’ailleurs tous les jours sur les réseaux sociaux…
La solution, pour moi : le certificat, le label, enfin toute forme d’éléments distinctifs permettant de savoir si la source est bien celle que l’on croit être. Une évolution qui me paraît inéluctable en fait.