La vie selon Clara Blanc

«A un moment, je pense que je serai alitée, complètement dépendante, je me chierai dessus, il faudra me donner la becquée, je ne pourrai pas lire, ni regarder la télé, tellement assommée par les antalgiques que je ne pourrai pas soutenir une conversation. Quel est le sens de tout ça ?»

Via Libération du jour.

La Suisse et la Belgique sont elles des OVNI pour que la France se braque encore sur l’euthanasie active ?

6 réflexions au sujet de « La vie selon Clara Blanc »

  1. Une opinion qu’on na pas souvent l’occasion de lire à propos du suicide assisté. Personne n’a le droit de charger la conscience d’autrui d’un acte aussi grave que mettre fin à une vie, même si c’est pour abréger sa souffrance. Les soignants doivent aller où ils sont guidés par leur conscience et non sous la pression du malade ou, encore pire, de la famille du malade.
    J’en parle à l’aise, étant moi-même atteinte de sclérose en plaque donc menacée, sinon de mort, du moins de déchéance.

  2. Bonjour Tristan,

    Je suis assez d´accord avec Jacqueline Simon, avec toute fois une reserve. Beaucoup de malades qui demandent l´euthanasie, sont dans l´impossibilité physique de mettre fin à leurs jours. Quels sont leurs droits?? Je vous invite à voir (ou revoir) un tres beau film espagnol: mar adentro, qui traite justement ce thème.

  3. Libre à l’entourage, médical ou non, de prendre la décision qui lui semble juste. Ce que je n’accepte pas, c’est que le malade lui en fasse la demande, instrumentalisant la bonne volonté ou la pitié d’un autre. Répondre affirmativement à une telle demande n’est pas un simple service facile à se rendre entre amis.

  4. Non justement, personne ne peut prendre la décision de mettre fin aux jours d´une tierce personne.
    Les amis ou l´entourage du malade accepte la demande de celui ci par amitié ou par amour, ce qui est different de la pitié ou de la bonne volonté.

  5. Dans la réalité bêtement concrête, c’est quand même celui qui peut qui décide, le malade tant qu’il est suffisamment autonome, mais, ensuite, face au « légume », la décision revient à l’entourage, qu’on le veuille ou non. L’idée d’établir une sorte de testament lorsqu’on est en bonne santé, pour établir la règle à suivre quand on sera incapable, est une chimère. Au bout du compte, lorsqu’on ne peut plus rien, on dépend de la décision des autres. Seuls importent les états d’âmes des vivants, on ne peut rien y changer. C’est la vie

  6. Mademoiselle ou Madame Clara blanc

    Que ce soit l’euthanasie, le suicide assisté ou le suicide tout court, je vous souhaite de trouver au moins un moyen pour quitter ce monde maudit qu’est notre planète ( pour me comprendre ici il faut accepter de discuter avec moi ). Mais passons d’interminables débats métaphysiques et j’espère que vous pourrez disposer de votre corps comme vous l’entendez. Quant aux oposants à l’euthanasie, j’aie toute une batterie de réflexions et de preuves pour les démolir. Recevez madame ou mademoiselle Blanc toutes mes considérations les plus respectueuses.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.