Google Plus pour les nuls (et mes amis surtout)

Vu que j’y suis et que je peux inviter des gens je ne m’en prive pas. 

La contre-partie c’est que la plupart de ceux que j’invite ne savent pas trop dans quoi ils mettent les pieds.
D’où ce rapide billet. 

 

Panorama.

Google Plus est une sorte de Facebook simplifié, plus clair au niveau de la confidentialité. G+ se rapproche également de Twitter mais sans la limite des 150 caractères. Si ça vous parle, G+ est une plateforme asymétrique (vous pouvez suivre quelqu’un qui ne vous suit pas et inversement). Autre chose qui pourrait vous parler, G+ a beaucoup de point commun avec FriendFeed. En gros, c’est un réseau social assez orienté discussion, très maniable et particulièrement ouvert (vous pouvez récupérer tout ce qui vous y avez mis).

 

Comment ça marche.

Simple. G+ repose sur des cercles. Vous en créez autant que vous voulez. Il vous suffit de glisser les profils de ceux qui vous intéressent dedans. Par exemple, « famille », « geeks », « news », « potes », « groupe de travail » etc.
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Vous trouverez vos contacts (et bientôt les médias) en les cherchant (s’ils sont présents sur G+) dans la barre de recherche en haut.
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Attention vous trouverez beaucoup de faux compte parodique, tel que celui-ci : https://plus.google.com/117124033424215759941/posts/MhNyeXvdzUD

 

La rédaction d’une entrée.

Lorsque vous rédigez une entrée, vous choisissez simplement quel(s) cercle(s) pourra le lire.
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Vous avez la possibilité d’envoyer un message à une seule personne en l’ajoutant en contact.
Vous pouvez enrichir votre message avec une image, une video, des liens ou votre géolocalisation.

 

La timeline.

Lorsque vous êtes en vue générale (l’accueil https://plus.google.com/) apparaissent tous les messages de ceux qui sont dans vos cercles.
Vous pouvez laisser des commentaires, les « plusser » (sorte de « like » pour google plus) ou les partager (reprise sur votre « mur »).
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Sur la gauche de la page d’accueil vous verrez vos cercles. Vous pouvez sélectionner celui qui vous intéresse pour ne voir que les messages qu’il contient.
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Votre profil.

Vous y avez accès en cliquant sur l’onglet profil.
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Cet espace est totalement configurable. Vous y rentrez les informations qui vous concernent.
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Je ne vous ai pas parlé des « bulles video » ou Hangouts à l’intérieur de laquelle vous glissez ceux avec qui vous voulez faire une video conférence, ou des « Déclics » pour suivre des thématiques spécifiques. Ben oui, c’est un billet pour les nuls ! Faut pas trop m’en demander ! :p
Voilà, avec ces quelques indications, vous devriez pouvoir commencer à vous amuser.
Vous pouvez me retrouver ici et m’encercler : https://profiles.google.com/tristanmf

Pour aller plus loin vous pouvez suivre ceci par exemple : http://www.scoop.it/t/all-google-plus
Bon plussage !

Petite immersion dans le WTF nord-coréen

L’avantage de suivre des blogs de propagande nord-coréens, c’est qu’on tombe parfois sur des perles.

Aujourd’hui un beau livret (PDF) datant de 1998, titré « Panorama of Korea », gracieusement mis en ligne par un site relai du régime.

 

Vous y découvrirez par exemple que l’emblème national est un barrage hydro-electrique.
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Vous y croiserez de beaux portraits de famille. Brunshing compris. Comme ici.

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Vous apprécierez, comme moi, l’attraction du missile (nucléaire ?). Autant habituer les tout-jeunes à l’apocalypse.
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Et vous ne manquerez pas de vous esbaudir devant la sublissime Kimilsungia. Du nom du défunt père de la nation.
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Pour ceux qui lisent l’anglais et qui ont le courage :

Interview sur les règles de l'AFP face aux réseaux sociaux – arretsurimage.net

Outre de fixer des règles très restrictives sur l’usage des réseaux sociaux, l’AFP interdit également d’utiliser Wikipédia comme source de documentation. Sur ce guideline, ma réaction :

Mais, pour le journaliste Tristan Mendès France, « hyperactif du net« , cet interdit qui frappe l’encyclopédie en ligne Wikipédia est une « absurdité« . L’AFP prive ainsi ses journalistes de « l’un des sites les mieux référencés sur le web« , dit-il en se basant sur le classement opéré par le moteur de recherche Google. « Les journalistes devraient pouvoir utiliser tous les nouveaux outils en leur appliquant les règles de base du journalisme (telles que le recoupement de l’information) », ajoute-t-il. Selon lui, il aurait été plus pertinent que la note de l’AFP « familiarise les journalistes de l’agence avec le nouvel environnement de l’info« , en leur donnant des « indices » plutôt que des « règles« . Prenant l’exemple de Twitter, il explique que le crédit à accorder à un tweet peut se mesurer à l’aune du profil de l’auteur, à ses abonnés et à ses abonnements, mais aussi à la date et au nombre de reprises.